En clôture de son 20e déplacement hors d’Italie, le pape François a célébré le 10 septembre 2017 la messe à Carthagène des Indes (Colombie) devant environ un demi-million de personnes, selon les médias locaux. Dans son homélie, très applaudi, il a mis en garde contre une réconciliation basée sur “une légalité aseptisée”. Si les Colombiens veulent vraiment la paix, ils devront “faire le premier pas”, a-t-il expliqué, reprenant le mot d’ordre du voyage.
“Si la Colombie veut une paix stable et durable”, a mis en garde le Souverain pontife, elle ne pourra se contenter de “cadres juridiques et d’arrangements” entre groupes politiques et économiques. Il faut renoncer “à la prétention d’être pardonnés sans pardonner, d’être aimés sans aimer”. Et au contraire, il est nécessaire “d’oser une correction qui n’entend pas exclure mais intégrer”. La Colombie, a poursuivi le pape François, ne doit pas se diriger vers “une légalité aseptisée pacifiste”. En effet, “il n’est pas possible de cohabiter en paix sans avoir rien fait contre ce qui corrompt la vie et lui porte…
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