Depuis le début de son pontificat, le pape François s’est fortement engagé en faveur de l’accueil des migrants. Depuis l’automne 2016, une inflexion s’est néanmoins fait sentir dans son discours, en faveur de l’intégration dans les pays d’accueil et du développement des pays d’origine.
Lors de sa conférence dans l’avion de retour de Suède, le 1er novembre 2016, le Souverain pontife explique qu’en théorie, “on ne peut pas fermer le cœur à un réfugié“. Mais dans les faits, poursuit-il, “il y a aussi la prudence des gouvernants“, qui doivent être “très ouverts à recevoir, mais aussi faire le calcul de savoir comment les recevoir“. Ainsi, “on ne doit pas seulement recevoir un réfugié, mais il faut l’intégrer“, ajoute-t-il encore. Car si le réfugié n’est pas intégré, “il se ghettoïse“. Distinguant au passage entre migrants qui disposent d’un droit très régulé, alors que les réfugiés…
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