“Le droit à rester [dans son pays] est antérieur, plus profond et plus large que le droit de migrer”, a déclaré le Père jésuite Michael Czerny, sous-secrétaire en charge de la section des migrants et réfugiés du Dicastère pour le service du développement humain intégral, le 22 mai 2017, lors d’un événement organisé au siège des Nations unies à New York (Etats-Unis). Le Père Czerny a expliqué comment mettre fin, selon lui, aux migrations forcées.
Avant de parler du droit à migrer, a expliqué le Père Czerny, il faut tout d’abord traiter du droit à rester. “Elaborer et promouvoir le droit à rester est profondément enraciné dans la foi de l’Eglise et dans son enseignement social”, a-t-il souligné. Ainsi, a-t-il poursuivi, “il faut réaffirmer le droit [de chacun] à rester dans sa propre patrie et d’y vivre dignement, en paix et en sécurité”, si l’on veut éviter des “migrations forcées, involontaires et désordonnées”. En attendant, l’Eglise entend “accompagner les personnes forcées à fuir dans chacune des phases de leur trajectoire : dans leur pays d’origine, durant…
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