Recevant le 14 janvier 2017 au Vatican une délégation de 85 personnes participant à la table-ronde de la Global Foundation, le pape François a réitéré sa dénonciation virulente des méfaits et des acteurs de la globalisation économique. Le Souverain pontife a comparé ces derniers à des “machines sans âme“, déshumanisantes.
Un système économique mondial qui écarte des hommes, des femmes et des enfants parce que considérés comme non-rentables, a-t-il affirmé, est “inacceptable, parce que déshumanisant“. Ceux qui l’autorisent ou le permettent sont comme des “machines sans âme“, acceptant “implicitement le principe qui les écartera eux-mêmes, quand ils ne seront plus utiles à une société qui a mis au centre le dieu argent“. C’est une “régression“ de tout le système politique et économique, a affirmé le pontife, en s’appuyant sur ses prédécesseurs Jean Paul II et Benoît XVI qui tous deux dénonçaient “l’idéologie capitalistique“. “Cela n’est pas la vie“, a-t-il martelé. Vertu…
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