Le pape François a célébré les Vêpres dans la basilique vaticane, le 1er septembre 2016, à l’occasion de la Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création. Dans son homélie, le Père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, a comparé une certaine “vision pessimiste“ de l’écologie, centrée sur l’insignifiance de l’homme par rapport à l’univers, avec la pensée chrétienne, qui a développé une transcendance de l’homme sur la Création. Cette “souveraineté de l’homme sur le cosmos“ n’est pas un “triomphalisme de l’espèce“ mais la preuve de sa “responsabilité envers les faibles“, a-t-il assuré.
Comme l’an dernier, pour la première Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création, c’est le Père Raniero Cantalamessa, prédicateur de la Maison pontificale, qui a tenu l’homélie des Vêpres. “Il y a désormais une compétition entre les scientifiques non croyants, a-t-il tout d’abord constaté : c’est à qui ira le plus loin dans l’affirmation de la totale marginalité et insignifiance de l’homme dans l’univers“. Une théorie qu’il a qualifié de “vision pessimiste“. Au contraire, la pensée chrétienne a développé “l’idée biblique de la souveraineté de l’homme sur le cosmos“, a-t-il affirmé, citant à l’appui saint Pierre Chrysologue, évêque…
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