"N'ayons pas peur de dire cette vérité : le monde est en guerre car il a perdu la paix", a déclaré le pape François dans l'avion qui le menait à Cracovie (Pologne), le 27 juillet 2016, au lendemain de l'assassinat d'un prêtre en France par deux terroristes islamistes et après plusieurs attentats à travers le monde. Précisant qu'il ne s'agissait pas d'une guerre de religions, le pape a évoqué la figure de ce "saint prêtre" égorgé alors qu'il célébrait la messe, mais aussi le sort de nombre "de chrétiens, d'innocents, d'enfants".
"Ce saint prêtre est mort dans un moment où il offrait ses prières pour toute l'Eglise", a relevé le pape à propos du père Jacques Hamel, 86 ans, égorgé la veille par deux jeunes islamiste dans son église, à Saint-Etienne-du-Rouvray près de Nantes, au cours d'une prise d'otages. "Combien de chrétiens, d'innocents, d'enfants", a aussitôt déploré le pape François en donnant l'exemple du Nigeria et avant de lancer cette invitation : "n'ayons pas peur de dire cette vérité : le monde est en guerre car il a perdu la paix". Une fois encore le pape a assuré que le monde…
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