Lors de la 20e et avant-dernière audience du procès “Vatileaks 2“, dans l’après-midi du 6 juillet 2016 au Vatican, les avocats des deux journalistes italiens actuellement jugés ont demandé l’acquittement de leur client et déploré l’atteinte au “droit d’informer“. Le procureur du petit Etat a rétorqué que le procès entamé huis mois plus tôt n’était pas “contre la liberté de la presse“ mais, en ce qui les concerne, contre leur “participation“ à la diffusion d’informations confidentielles.
Au cours de cette audience, et à la veille du jugement du Tribunal du Vatican pour les cinq accusés, l’avocat du journaliste italien Gianluigi Nuzzi a donc pris la parole, contestant la compétence juridictionnelle du petit Etat à juger son client. Il a ainsi relevé que le tribunal jugeait “un citoyen italien ayant exercé la liberté de la presse sur le sol italien sans mettre en danger la paix et la sécurité du Vatican“. L’avocat de Gianluigi Nuzzi a demandé que sont client soit acquitté, démontrant aussi qu’il n’avait pas prêté son “concours moral“, comme on l’accuse, à la diffusion…
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