“Une grande majorité de nos mariages sacramentaux sont nuls“, a affirmé le pape François en répondant à bâtons rompus à des fidèles du diocèse de Rome, dans la soirée du 16 juin 2016. Une petite phrase qui s’est attirée les foudres de certains commentateurs, tandis qu’au lendemain de la rencontre le Saint-Siège atténuait les propos du pontife dans sa transcription officielle.
Devant des milliers de Romains rassemblés en congrès diocésain dans la cathédrale Saint-Jean-de-Latran, le pontife, coutumier du fait, a une nouvelle fois improvisé en répondant à une question évoquant la “peur du définitif“ qu’éprouvent les jeunes face à l’engagement. Durant cette conversation informelle mais retransmise en direct par le Centre de télévision du Vatican, le pape a fustigé “la culture du provisoire“, répandue “de partout, y compris dans la vie sacerdotale, dans la vie religieuse“. “Et pour cela, ajoutait-il, une grande majorité de nos mariages sacramentaux sont nuls, parce que [les époux] disent : ‘Oui, pour toute la vie’, mais…
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