Après cinq années d’interruption, l’ambassade de France près le Saint-Siège et l’Institut français-Centre Saint-Louis ont relancé le prix Henri de Lubac qui récompense des travaux de doctorat soutenus dans un établissement pontifical romain. Deux lauréats français, un prêtre et une religieuse, ont donc reçu le prix, le 7 juin 2016, à la Villa Bonaparte, lors d’une cérémonie présidée par le nouvel ambassadeur Philippe Zeller et le cardinal Paul Poupard, président émérite du Conseil pontifical pour la culture.
Exceptionnellement en effet, le jury d’universitaires, qui a dû départager 27 thèses de doctorat – 11 en langue française et 16 en langues étrangères – a décidé d’octroyer le prix à deux travaux : celui du père Nicolas Bossu, Légionnaire du Christ, intitulé La prophétie des ossements et ses relectures eschatologiques chrétiennes (M 27, Ap 11, Origène), dans la perspective de l'herméneutique philosophique et de la théologie catholique contemporaines ; et celui de sœur Christine Gauthier, dominicaine, intitulé Collaborateurs de Dieu. Providence et travail humain selon Thomas d’Aquin. Le prix 2015, qui porte le nom du théologien et jésuite français Henri de Lubac (1896-1991),…
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