A l’occasion de son voyage en Arménie, planifié du 24 au 26 juin 2016, le pape François aurait souhaité poser différents gestes en faveur de l’ouverture des frontières de ce petit pays caucasien avec la Turquie et l’Azerbaïdjan. Face à la situation géopolitique locale, il a finalement dû y renoncer. C’est ce qu’a révélé le vice-recteur du Collège pontifical arménien de Rome, le père Krikor Badichah, un mois plus tôt, devant des journalistes.
Selon le père Badichah, le pape souhaitait en effet se rendre à la frontière avec la Turquie, fermée depuis 1994, à quelques kilomètres de la ville de Gyumri qu’il visitera le 25 juin. “Officiellement la frontière est fermée mais beaucoup d’Arméniens vont en Turquie“, a aussi assuré le père Badichah. Dans l’avion qui le ramenait de Rome à Istanbul, en novembre 2014, le pape avait plaidé pour la réouverture de cette frontière, faisant appel à la “bonne volonté“ des dirigeants pour dépasser “les problèmes géopolitiques“. Le pontife aurait aussi voulu effectuer un voyage commun en Azerbaïdjan et en Arménie au…
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