Dans la gestion des structures et des biens économiques, le pape François appelle le clergé italien à garder “seulement ce qui peut servir pour l’expérience de foi et de charité du peuple de Dieu“. Inaugurant, dans l’après-midi du 16 mai 2016, les travaux de la 69e assemblée de la Conférence épiscopale italienne (CEI), l’évêque de Rome a aussi assuré que le prêtre n’avait pas d’“agenda à défendre“.
Dans une ambiance détendue, après avoir été chaleureusement accueilli par les participants à la rencontre qui remplissaient la Salle du synode au Vatican, le pape a médité sur la figure du prêtre, à une époque de “profond changement“, de “relations blessées“ où il n’y a “plus de place pour le frère“. La vie du prêtre offre l’“alternative“ d’un style de vie “simple et essentiel, toujours disponible“, a-t-il expliqué, un style débarrassé des “ambitions de carrière et de pouvoir“, de “la froideur du rigoriste“, de la “superficialité“. Devant les quelque 250 évêques italiens réunis au Vatican jusqu'au 19 mai sur le…
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