La santé n’est pas un “bien de consommation“ mais un “droit universel“, et l’accès aux soins ne peut être un privilège : c’est ce qu’a affirmé le pape François le 7 mai 2016, recevant au Vatican des milliers de représentants de l’ONG italienne Medici con l’Africa Cuamm. Il les a aussi encouragés à continuer d’impliquer les réalité locales dans leurs interventions, et à les laisser “quand elles sont en mesure de continuer seules“.
A son arrivée salle Paul VI, le pape François a été vivement applaudi et a passé près d’un quart d’heure à saluer des dizaines de bénévoles, coopérateurs et leurs familles, de l’ONG Medici con l’Africa Cuamm (Médecins avec l’Afrique – Cuamm, Collège universitaire des Aspirants Médecins Missionnaires). Tout sourire, il a embrassé et béni de nombreux enfants et signé quelques dédicaces. La santé “n’est pas un bien de consommation, mais un droit universel pour lequel l’accès aux services ne peut être un privilège“, a soutenu le pape François dans un discours applaudi à maintes reprises. En choisissant les pays les plus pauvres…
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