Célébrant la messe du Jeudi saint dans un centre d’accueil pour demandeurs d’asile du nord de Rome (Italie), dans l’après-midi du 24 mars 2016, le pape François a évoqué les attentats survenus à Bruxelles (Belgique) deux jours plus tôt. Après ce “geste de guerre“ et de “destruction“, le pape a fustigé les “fabricants d’armes“ et ceux qui “achètent les armes pour détruire la fraternité“.
“Il y a trois jours, il y a eu un geste de guerre, de destruction dans une ville de l’Europe, de gens qui ne veulent pas vivre en paix“, a improvisé le pape devant des centaines de réfugiés rassemblés à l’extérieur du centre d’accueil, pour la messe de la Cène. “Mais derrière ce geste, tout comme derrière celui de Judas, il y en a un autre“, a poursuivi le pape. Derrière Judas, “il y a ceux qui ont donné l’argent pour que Jésus soit livré. Derrière ce geste (les attentats de Bruxelles, ndlr), il y a les fabricants d’armes, qui…
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