Lorsqu’il n’est pas possible de donner l’absolution, le confesseur doit quand même “chercher une voie“, a assuré le pape François le 4 mars 2016. Devant les participants au cours annuel sur le “For interne” promu par la pénitencerie apostolique au Vatican, le pape, sans désigner explicitement le cas des personnes divorcées-remariées, a exhorté les pasteurs à agir comme des pères au confessionnal.
Et “si je me trouve en difficulté et ne peux donner l’absolution ?“, s’est demandé le chef de l’Eglise catholique devant les 500 participants à l’audience. Il faut avant tout, a-t-il répondu en improvisant, “chercher s’il y a une voie, et souvent on la trouve“. Il ne faut pas se fixer sur le langage “parlé“, a-t-il poursuivi, mais aussi être attentif aulangage “des gestes“ du pénitent qui disent “le repentir, la souffrance“. “Dans les cas limites“, a recommandé le pape, “si l’on ne peut donner l’absolution“, il faut “parler comme un père“, assurer au pénitent que Dieu l’aime et qu’il peut…
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