Lors de la prière de l’Angélus, le 28 février 2016, le pape François a salué le “généreux secours“ apporté aux migrants par la Grèce, souhaitant que les pays européens puissent négocier pour se “distribuer équitablement les charges“, dans une référence évidente au blocage en cours dans les Balkans. Au lendemain de la trêve initiée par Washington et Moscou en Syrie, le pape a également fait part de son “espoir“, souhaitant que le cessez-le-feu soutenu par l’ONU “ouvre la voie au dialogue ainsi qu’à la paix tant désirée“.
“Le drame des réfugiés qui fuient les guerres et d’autres situations inhumaines est toujours présent dans ma prière, et certainement aussi la vôtre“, a ainsi confié le pape aux fidèles rassemblés sous les fenêtres du Palais apostolique, place Saint-Pierre. Il a alors aussitôt évoqué avec insistance “la Grèce et les autres pays en première ligne“ qui “offrent un secours généreux“ aux migrants, relevant que cette assistance ne pouvait se faire sans “la collaboration de toutes les nations“. “Une réponse unanime peut être efficace pour distribuer équitablement les charges“, a assuré le pape avant d’exhorter alors à “miser fortement et sans…
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