Le cardinal George Pell, préfet du Secrétariat pour l’économie, a demandé l’ouverture d’une enquête après la diffusion d’informations l’accusant directement d’abus sexuels sur mineurs, le 19 février 2016. Dans un communiqué, son bureau à Rome récuse fermement ces allégations “sans fondement et complètement fausses“. Des fuites, estime le document, qui “visent clairement à faire le maximum de torts au cardinal et à l’Eglise catholique“.
Accusé d’avoir couvert un prêtre pédophile dans les années 1980, le cardinal Pell doit être auditionné le 29 février par la Commission royale australienne. Mais une dizaine de jours avant l’audition, des journaux australiens ont allongé la liste des chefs d’accusation à son encontre en l’accusant cette fois de faits plus graves : avoir commis lui-même des abus sexuels sur mineurs alors qu’il était prêtre. Des affirmations “fallacieuses“, répond le chef de dicastère qui dément “fermement“ avoir commis des actes répréhensibles. Le cardinal a exigé une enquête publique sur la fuite de ces informations probablement ébruitées “par quelqu’un au sein de la…
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