Devant le corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège, le pape François a souhaité que l’Europe trouve un “juste équilibre“ entre la protection de ses citoyens et “l’accueil des migrants“, le 11 janvier 2016. Le chef de l’Eglise catholique a appelé à affronter les “causes“ des migrations, dans “le trafic des personnes“, le “commerce des armes“ ou de l’“énergie“. Il a aussi assuré que le “fondamentalisme“ trouvait un “terrain fertile“ en Occident dans “le vide d’idéaux“ et la “perte d’identité“.
Dans le long discours qu’il a prononcé devant les représentants des 180 pays avec lequel le Saint-Siège entretient des relations diplomatiques, le pape François s’est notamment arrêté sur “la grave urgence migratoire“. Ayant une “pensée spéciale“ pour l’Europe“, il a reconnu que “les craintes concernant la sécurité“ étaient “importantes“, surtout depuis “la menace déferlante du terrorisme international“. Il s’est alors dit convaincu que “l’Europe, aidée par son grand patrimoine culturel et religieux, a les instruments (…) pour trouver le juste équilibre entre le double devoir moral de protéger les droits de ses propres citoyens, et celui de garantir l’assistance et…
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