“La réforme ira de l’avant avec détermination, lucidité et résolution“. C’est ce que le pape François a soutenu devant les responsables de la curie romaine, le 21 décembre 2015, évoquant les “scandales“ intervenus au cours de l’année écoulée au Vatican. Après l’état des lieux sans concession dressé un an plus tôt des “15 maladies“ de la curie, le chef de l’Eglise catholique a évoqué en souriant la nécessité de proposer “des antibiotiques“. Il a proposé une liste des “vertus nécessaires“ pour travailler dans la curie et exprimé sa “vive gratitude“ à l’égard de toutes “les personnes saines et honnêtes“ qui y travaillent.
Au début de son traditionnel discours de vœux, le pape François a rappelé avoir évoqué en 2013 deux aspects inséparables du travail curial, à savoir “le professionnalisme et le service“, puis l’année suivante “quelques tentations et maladies“ qui exigent “prévention, vigilance, soin et, malheureusement dans certains cas, interventions douloureuses et prolongées“. Ecclesia semper reformanda Il y a un an, en effet, le pape François avait prononcé un discours particulièrement fort et resté gravé dans les mémoires. Il avait appelé les prélats de la curie romaine à “un véritable examen de conscience“, dressant la très sombre liste d’une quinzaine de “maladies“…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE