Au terme d’une année marquée par “la multiplication de conflits violents“, le pape François a constaté un réveil de la non-violence, qu’il a appelé à promouvoir, le 17 décembre 2015. Devant les ambassadeurs de Guinée, Lettonie, Inde et Bahreïn près le Saint-Siège, le pontife a recommandé de miser sur la formation “éthique“ des professionnels des médias qui “influencent de manière considérable les comportements personnels et sociaux“.
Le chef de l’Eglise catholique a ainsi reçu Fatoumata Balde, nouvelle représentante de la Guinée auprès du Saint-Siège, Veronika Erte de Lettonie, Smita Purushottam de l’Inde et Muhammad Abdul Ghaffar du Bahreïn, tous les quatre ambassadeurs non résidents. Evoquant la guerre et le terrorisme répandus sur la planète, le pape a assuré que “cette situation provoque toujours plus dans les consciences plus matures une réaction non violente, mais spirituelle et morale“. Il a encouragé à “nourrir“ cette non-violence “avec les moyens à notre disposition et selon nos responsabilités“. Le pontife a aussi appelé à revenir à un “juste humanisme“, au…
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