“Ne pas céder à la peur car c’est ce que veulent les terroristes“. C’est l’invitation lancée par le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, après les attentats meurtriers de Paris (France). Interrogé par Radio Vatican dans la soirée du 18 novembre 2015, trois semaines avant l’ouverture de l’année sainte de la miséricorde, le ‘numéro deux’ du petit Etat invite, après “les tragiques événements“ de Paris, à “reprendre la vie normale car cela (…) semble être la meilleure réponse que nous puissions donner à ce phénomène aberrant“.
Bien que le Saint-Siège défende d’ordinaire la voie diplomatique et du dialogue dans la résolution des conflits, Mgr Paul R. Gallagher, secrétaire pour les relations avec les Etats, juge pour sa part “le dialogue très difficile“ avec le groupe terroriste Daech (acronyme de l’Etat islamique), responsable des récents attentats à Beyrouth (Liban) et à Paris (France). Interrogé par l’agence italienne SIR, Mgr Gallagher estime que, pour dialoguer, “il faut (…) respecter, même au minimum, l’autre“. Pour lui, “les leaders religieux juifs, chrétiens et musulmans doivent (…) favoriser autant le dialogue interreligieux et interculturel que l’éducation à la compréhension réciproque“. En outre,…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE