En ouvrant les travaux du Synode des évêques sur la famille au Vatican, le 5 octobre 2015, le pape François a invité les participants au “courage apostolique“ et à “l’humilité évangélique“. Il a rappelé que le synode n’était pas “un parlement“ visant un “consensus“, mais un cheminement sous la conduite de l’Esprit-Saint dans “la fidélité au magistère“ et pour “le bien de l’Eglise“.
Devant les quelque 350 participants au synode – cardinaux, patriarches orientaux, évêques, prêtres, religieux et laïcs du monde entier -, le pape François a ainsi précisé dans quel esprit devaient se tenir ces trois semaines de travail. “Le synode, a-t-il expliqué en substance, est un espace protégé où l’Eglise fait l’expérience de l’action de l’Esprit Saint“. “Le synode n’est pas un parlement où, pour rejoindre un consensus ou un accord commun, on a recours aux négociations, aux pactes ou aux compromis“, a soutenu le pape avant d’assurer que “l’unique méthode du synode est de s’ouvrir à l’Esprit-Saint avec courage apostolique,…
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