Réunis au Vatican les 21 et 22 juillet 2015, une soixantaine de maires de grandes villes à travers le monde ont signé une déclaration dans laquelle ils reconnaissent notamment la “réalité scientifique“ de la responsabilité de l’homme en matière de changement climatique. Ils encouragent en outre l’engagement des Etats membres des Nations unies afin de limiter le réchauffement climatique, à l’approche du sommet de Paris (COP21) sur le climat.
Lors de cette rencontre organisée au Vatican par les académies pontificales des sciences et des sciences sociales, et au cours de laquelle le pape François est brièvement intervenu, les maires de nombreuses grandes villes ont signé une déclaration finale particulièrement inspirée de l’Encyclique Laudato Si’. Tous y reconnaissent, loin de la thèse des climato-sceptiques, que “le changement climatique d’origine humaine est une réalité scientifique“ et que “son contrôle effectif est un impératif moral pour l’humanité“. Ils s’engagent à affronter deux urgences dramatiques liées, à savoir “le changement climatique provoqué par l’homme et l’exclusion sociale dans ses formes extrêmes de pauvreté…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE