“A présent, je dois commencer à étudier Cuba, parce que j’y séjournerai durant deux jours et demi, et puis les Etats-Unis (…) je dois commencer à étudier ces critiques et puis dialoguer un peu“. De retour de son voyage en Amérique latine, le pape François a ainsi confié, le 12 juillet 2015, qu’il travaillera d’ici fin septembre aux enjeux de son prochain voyage apostolique, à Cuba et aux Etats-Unis. Un travail indispensable d’autant que le chef de l’Eglise catholique est bien conscient des critiques que sa récente encyclique sur l’environnement et ses prises de position répétées contre le pouvoir excessif de l’économie ont entraînées dans le monde anglo-saxon.
Le premier discours d’un pape devant le Congrès américain, le 24 septembre à Washington (Etats-Unis), fera date. Il n’y a pas de doute que, cet été, le pape François va particulièrement plancher sur cette allocution devant une assemblée – le Sénat et la Chambre des représentants – au sein de laquelle les Républicains sont désormais majoritaires. D’autant que celui que le président bolivien Evo Morales a présenté comme “le pape des pauvres“ n’a pas que des amis aux Etats-Unis. Plus encore depuis son discours devant les mouvements populaires en Bolivie, lorsqu’il a notamment dénoncé de “nouvelles formes de colonialisme“ comme…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE