Dans l’avion qui le ramenait à Rome après son voyage de huit jours en Amérique latine, le pape François a assuré que “les gouvernants grecs“ précédents avaient “aussi leur responsabilité“, et que le “nouveau gouvernement“ avait eu une “révision un peu juste“, entre le 12 et le 13 juillet 2015. Lors d’une conférence de presse, revenant sur son intervention devant des mouvements populaires en Bolivie, le pape a affirmé que le dialogue de l’Eglise avec ces mouvements n’était pas une option pour “la voie anarchiste“. Saluant la “belle“ politique française d’aide aux familles nombreuses, le pape a par ailleurs regretté que certains pays européens ne tolèrent pas la présence de “signes religieux“.