“La dignité de la personne humaine“ doit rester “au centre de tout débat politique et technique“. C’est ce qu’a indiqué le père Federico Lombardi, ‘porte-parole’ du Vatican, dans une déclaration officielle du Saint-Siège publiée le 1er juillet 2015, en réponse à la tourmente économique dans laquelle la Grèce est actuellement plongée, en plein bras de fer avec l’Union européenne sur le remboursement de sa dette.
Dans cette déclaration, le père Lombardi fait part, en outre, de la “proximité“ du pape François envers “tout le peuple grec, avec une pensée spéciale pour toutes les familles gravement éprouvées par une crise humaine et sociale, si complexe et difficile“. “Les nouvelles provenant de la Grèce sont un sujet de préoccupation pour la situation économique et sociale du pays“, est-il ainsi écrit dans le message. Le Vatican rappelle encore avec prudence la nécessité de prises de décisions “responsables“, faisant primer la personne humaine dans les négociations actuelles. Le 1er juillet à minuit constituait la date butoir donnée à la…
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