Au cours de l’audience générale, le pape François a salué “l’héroïsme caché“ des familles qui veillent la nuit pour rester auprès d’un “enfant“ ou d’un “grand-père“ malade, le 10 juin 2015. Devant quelque 15 000 fidèles rassemblés place Saint-Pierre, le pape a aussi invité à éduquer les enfants à “la solidarité devant la maladie“ pour éviter qu’ils ne deviennent “anesthésiés devant la souffrance des autres“.
Après la pauvreté et les guerres, la maladie : le pape François a entamé début juin un nouveau temps de catéchèses consacré aux différentes formes de vulnérabilités que peuvent rencontrer une famille. “Depuis toujours, a-t-il remarqué, la famille a été ‘l’hôpital’ le plus proche. Encore aujourd’hui, dans de nombreuses parties du monde, l’hôpital est un privilège pour peu d’entre nous, il est souvent loin“. Dès lors, a-t-il poursuivi, ce sont “la maman, le papa, les frères, les sœurs, les grands-mères, qui assurent les soins et aident à guérir“. Citant l’exemple de personnes qui arrivent fatiguées au travail le lendemain d’une nuit…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE