Un entraîneur sportif doit savoir “préserver les valeurs authentiques du sport“, et empêcher “qu’il se dénature sous l’influence de nombreux intérêts, surtout économiques, de plus en plus envahissants aujourd’hui“. C’est l’une des principales recommandations du pape François, le 14 mai 2015, à l’occasion du colloque international organisé par le Conseil pontifical pour les laïcs sur le thème : “entraîneurs : éducateurs de personnes“.
Dans ce message envoyé au cardinal Stanislaw Rylko, président du Conseil pontifical pour les laïcs, le pape François encourage ainsi les entraîneurs sportifs à “créer un climat de solidarité et d’insertion vis-à-vis des jeunes marginalisés et sujets à une dérive sociale“, afin de les “rapprocher eux aussi de la pratique sportive et de l’expérience de socialisation“. Le rôle d’un entraîneur, indique encore le pape, est particulièrement déterminant pendant l’adolescence, cette période où “le danger de se perdre derrière de mauvais exemples et dans la recherche d’un faux bonheur se fait plus réel“. Dès lors, prévient-il, l’influence de l’éducateur sportif sur…
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