Le voyage du pape François à Cuba, le froid diplomatique avec la Turquie ou encore les relations du Saint-Siège avec la Chine sont autant de sujets abordés avec la presse par le cardinal secrétaire d’Etat Pietro Parolin, le 24 avril 2015, à Padoue (Italie). Interpellé par des journalistes en marge de la lectio magistralis prononcée à la faculté de théologie du Triveneto, le ‘numéro deux’ du Vatican a ainsi clarifié la position du Saint-Siège sur plusieurs questions internationales sensibles.
“Nous avons fait ce que nous devions faire“, a notamment déclaré le cardinal Parolin à propos de la tension diplomatique entre la Turquie et le Saint-Siège à la suite de la mention publique par le pape François du “génocide“ arménien. Le haut prélat, rapporte le site d’informationVatican Insider, a aussi insisté sur le fait que le pape avait toujours parlé de ce thème en termes de “réconciliation“. “Si nous commémorons ces événements, a-t-il indiqué, ce n’est pas pour susciter plus d’animosité mais pour inviter toutes les parties (…) à donner une interprétation commune de l’histoire“. Evoquant l’étape que le pape…
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