Célébrant une messe pour le centenaire du “martyre“ arménien, à la basilique Saint-Pierre, le pape François l’a qualifié de “’premier génocide du XXe siècle’“, le 12 avril 2015. Le “cacher ou nier“, a-t-il averti, “c’est comme laisser une blessure continuer à saigner“. Il a également déclaré qu’“aujourd’hui“, “une sorte de génocide“ était en cours dans le monde vis à vis des chrétiens ou de personnes tuées pour “leur appartenance ethnique“. Lors de la cérémonie, le pape a aussi proclamé le saint arménien Grégoire de Narek (v.950-1005) docteur de l’Eglise universelle.
“Notre humanité a vécu, le siècle dernier, trois grandes tragédies inouïes“, a tout d’abord rappelé le pape François en introduisant la cérémonie. “La première est celle qui est généralement considérée comme ‘le premier génocide du XXe siècle’, a-t-il assuré, elle a frappé votre peuple arménien – première nation chrétienne – , avec les Syriens catholiques et orthodoxes, les Assyriens, les Chaldéens et les Grecs“. “Se souvenir d’eux est nécessaire, a-t-il ajouté, plus encore c’est un devoir (…) cacher ou nier le mal c’est comme laisser une blessure continuer à saigner sans la panser !“. Un message d’introduction accueilli par des…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE