Un confesseur trop “indulgent“ ou trop “rigide“, n’est pas “miséricordieux“. C’est ce qu’a affirmé le pape François, le 12 mars 2015 devant les participants d’un cours de la Pénitencerie apostolique sur le sacrement de réconciliation. “Il n’y a pas de péché que Dieu ne puisse pardonner“, a cependant assuré le pape pour qui la confession ne peut être “une torture“ ou un “interrogatoire pesant“, à la veille de l’initiative pénitentielle “24 heures pour le Seigneur“ qui aura lieu dans tous les diocèses du monde.
“Souvent, on confond la miséricorde avec le fait d’être un confesseur indulgent“,a constaté le pape en quittant des yeux son discours. “Ni un confesseur indulgent, ni un confesseur rigide n’est miséricordieux, a-t-il déclaré. Le premier, parce qu’il dit : ‘avance, ceci n’est pas un péché, va, va !’. L’autre, parce qu’il dit : ‘Non, la loi dit…’. Mais aucun ne traite le pénitent comme un frère, ne le prend par la main et ne l’accompagne dans son parcours de conversion !“ Et le pape de poursuivre son argumentation improvisée : “Au contraire, le miséricordieux l’écoute, le pardonne (…) et l’accompagne, parce que la conversion (…)…
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