La première Journée internationale de prière et de réflexion contre la traite des personnes aura lieu le 8 février 2015. Aux côtés du cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, quatre religieuses engagées dans ce combat ont ainsi pointé du doigt devant la presse, le 3 février, les réseaux de trafics humains, notamment en Europe. Elles ont appelé les chrétiens à prier et la société civile à sortir de la “peur“ et de “l’ignorance“ sur ce sujet.
La date du 8 février n’est pas anodine puisqu’il s’agit du jour de la fête de sainte Joséphine Bakhita (1869-1947). Née au Soudan, cette ancienne esclave devenue religieuse a été canonisée en 2000 par Jean-Paul II (1978-2005). Elle prouve qu’il est “réellement possible de passer de l’esclavage à la liberté“, a expliqué sœur Gabriella Bottani, coordinatrice de Talitha Kum, réseau international de la vie consacrée contre la traite des êtres humains. Promue par le Conseil pontifical Justice et Paix, le Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et par les Unions internationales des supérieurs généraux (UISG et USG), cette journée…
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