Le Suisse Daniel Rudolf Anrig a quitté ses fonctions à la tête de la Garde suisse pontificale le 31 janvier 2015, à la demande du pape François. Il a confié à I.MEDIA ce qu’il retenait de son mandat, écartant les critiques de “sévérité“ à son égard qui auraient poussé le pape à le limoger, mais justifiant son départ par un besoin de “renouveau“. Il a également confié que la prise de décisions s’était parfois avérée difficile, tout en dressant un bilan très positif de ses années de commandement.
Le 31 janvier, le cardinal secrétaire d’Etat Pietro Parolin a célébré une messe au cours de laquelle il a salué “l’exemple de responsabilité et de fidélité“ du commandant nommé en août 2008, évoquant longuement dans son homélie l’exemple d’autorité du Christ. Puis, lors d’une cérémoniequi a marqué le terme de sa mission, Daniel Anrig a soutenu que la Garde suisse était “un corps militaire“ qui devait “rester comme tel“, précisant que “discipline n’est pas synonyme de dureté ou de rigidité“. Il a particulièrement remercié tous ceux qui avaient soutenu son travail, surtout “au début“ de son mandat. Le nom de…
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