Peu après avoir posé le pied sur le sol du Sri Lanka, dans la matinée du 13 janvier 2015, le pape François a énuméré quelques règles pour que cette île, récemment sortie de trois décennies de guerre civile, retrouve la paix. “Tous doivent avoir la parole“, a lancé le pape en arrivant dans ce pays où les tensions sont vives entre les communautés ethniques, tamoule et cingalaise. Arrivé dans la moiteur de Colombo, le pape a été accueilli par une foule immense.
A son arrivée à l’aéroport de Colombo, après un peu plus de neuf heures de vol depuis Rome (Italie) et une très courte nuit, le pape a été accueilli lors d’une cérémonie colorée par le tout nouveau président sri-lankais, Maithripala Sirisena, ex ministre de la santé, élu cinq jours plus tôt. Son prédécesseur, à l’origine de l’invitation du pape, n’était pas présent. Après avoir signifié que sa visite au Sri Lanka était “en premier lieu pastorale“ et qu’il souhaitait “rencontrer et encourager“ les catholiques de l’île, le pape a aussi confirmé le désir de la communauté catholique, qui représente 7…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE