Se félicitant de l’aide apportée par l’Eglise en Haïti depuis le séisme du 12 janvier 2010, le pape François a cependant relevé que “bien du travail reste encore à faire“ cinq ans plus tard, le 10 janvier 2015. Ce qu’il reste faire s’appuie sur “trois piliers fondamentaux : la personne humaine, la communion ecclésiale et l’Eglise locale“, a assuré le pape à l’occasion d’une journée de commémoration au Vatican du séisme qui avait fait plus de 230 000 morts.
“Il n’y a pas de véritable reconstruction d’un pays sans reconstruction de la personne dans sa plénitude“, a ainsi souligné le pape devant les participants de cette rencontre organisée à sa demande par la Commission pontificale pour l’Amérique latine et le Conseil pontifical Cor Unum. “Cela comporte de faire en sorte que chaque personne en Haïti ait le nécessaire au point de vue matériel, a-t-il expliqué, mais aussi en même temps qu’elle puisse vivre sa liberté, ses responsabilités et sa vie spirituelle et religieuse“. “En cette phase de reconstruction, a-t-il encouragé, l’action humanitaire et l’action pastorale ne sont pas concurrentes,…
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