Le pape François a présidé le 20 octobre 2014 un consistoire ordinaire public au cours duquel il a affirmé que l’on ne pouvait pas “se résigner à penser à un Moyen-Orient sans chrétiens“. Devant une partie du collège cardinalice, au Vatican, le souverain pontife a une fois encore appelé à une “réponse adaptée“ de la communauté internationale alors que l’Irak et la Syrie sont notamment en proie aux assauts de l’organisation Etat islamique, qui se rend coupable d’actes terroristes “inimaginables jusqu’à présent“.
Alors que ce consistoire, qui se tient au lendemain de la conclusion de 2 semaines du Synode des évêques sur la famille, ne devait porter initialement que sur des causes de canonisation, le pape a décidé de le consacrer essentiellement à la situation des chrétiens au Moyen-Orient. Devant un peu moins de 90 cardinaux et patriarches orientaux, le souverain pontife a souhaité la “résolution des conflits par la réconciliation, le dialogue et l’engagement politique“, assurant vouloir garantir aux chrétiens “la plus grande aide possible“ pour favoriser leur présence dans la région. La présence chrétienne “On ne peut se résigner à…
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