A l’issue des travaux en petits groupes linguistiques du Synode des évêques sur la famille, le 16 octobre 2014, le cardinal Christoph Schönborn, a affirmé devant la presse que ce qui ressortait était que l’Eglise devait non pas “juger mais accompagner“ les situations familiales ‘imparfaites’.
C’est un “débat intense“ qui a eu lieu pendant 3 jours entre les pères synodaux répartis en 10 groupes linguistiques, chargés de présenter leurs amendements à la Relatio post disceptationem, consestée par nombre de pères synodaux à sa publication. “On devait s’y attendre“, a souligné le cardinal autrichien, qui a évoqué la nécessité de porter un “regard positif“ sur certaines situations répandues dans la société actuelle, sans pour autant abaisser le niveau d’exigence de l’idéal chrétien. “Cela ne veut pas dire que l’Eglise ne respecte pas tous les hommes et tous les comportements humains“, a insisté le cardinal Schönborn, archevêque de…
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