Le supplément féminin de L’Osservatore Romano du mois de juin 2014 est consacré au thème de la sexualité. Dans son éditorial, Lucetta Scaraffia, coordinatrice du mensuel Femmes, Eglise, monde, évoque les nombreux “blessés“ de la “révolution sexuelle“ qui promettait pourtant à tous “le bonheur à travers le plaisir“.
En ouverture du numéro paru le 2 juin, Lucetta Scaraffia fustige ainsi “la révolution sexuelle (qui) promettait à tous le bonheur à travers le plaisir, un objectif qui semblait facile à atteindre, à coût zéro, à condition de transgresser les règles morales, en premier lieu celles de l’Eglise catholique“. L’Eglise, écrit-elle aussitôt, fut considérée comme une “ennemie du sexe“ car elle s’opposait à cette “utopie“. Des décennies plus tard, constate l’historienne et journaliste de L’Osservatore Romano, la révolution sexuelle “a provoqué beaucoup de blessés“, notamment chez les jeunes “peu protégés par le milieu social“, les femmes qui “ne parviennent pas…
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