Le pape François s’apprête à se rendre pour la première fois en Terre Sainte, au cours d’une visite brève et particulièrement intense, du 24 au 26 mai 2014. Le programme de ce déplacement d’une soixantaine d’heures au total est réglé à la minute près et laisse très peu de place au repos sans aucun temps mort. Connu pour sa spontanéité, le pape pourrait être à l’origine d’imprévus autant redoutés qu’attendus, dans un contexte diplomatique sensible.
Comme pour tout voyage pontifical, le programme a été âprement débattu. Les Israéliens auraient voulu que le pape François reste davantage dans le pays. Les chrétiens locaux auraient souhaité, pour leur part, une grande messe à Nazareth. Finalement, le pape François a voulu s’en tenir au minimum. Pour lui, il s’agit véritablement de commémorer l’accolade historique entre Paul VI (1963-1978) et Athénagoras, en rencontrant Bartholomée 1er, patriarche orthodoxe de Constantinople. “Le reste, c’est déjà du bonus“, glisse-t-on dans le staff de la Custodie de Terre Sainte. Pour autant, ce programme très serré ne sera certainement pas respecté, du moins pas…
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