Le Saint-Siège a répondu le 23 mai 2014 aux conclusions du Comité des Nations unies contre la torture qui devaient être révélées quelques heures plus tard, après l’audition d’une délégation vaticane les 5 et 6 mai derniers à Genève. Dans un communiqué, la mission permanente du Saint-Siège auprès de l’ONU à Genève regrette que nombre d’observations du rapport fassent référence “aux abus sexuels“ sur mineurs par des membres du clergé. Mais contrairement au rapport du Comité des droits de l’enfant début 2014, le Saint-Siège se montre cette fois-ci satisfait de la prise en compte par l’ONU de ses “efforts“ en vue de “prévenir“ les actes pédophiles.
Ainsi, sans attendre la publication du rapport du Comité contre la torture, le Saint-Siège remarque que celui-ci “n’a pas expressément conclu“ que les “viols ou violences sexuelles par des individus“ constituaient une torture ou un traitement inhumain dans la Convention contre la torture signée par l’Etat du Vatican en 2002. “Néanmoins, nombre des observations (du rapport) font référence aux cas d’actes pédophiles“, regrette le Saint-Siège qui avait dû faire face au feu des questions des membres du comité onusien sur la gestion par l’Eglise de ces actes lors de son audition, au début du mois de mai. Le communiqué assure…
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