A Bethléem, le 25 mai 2014, le pape François déjeunera avec 5 familles pauvres, comme il l’a souhaité. Après la grande messe qu’il présidera place de la Mangeoire, le souverain pontife passera du temps avec une vingtaine de personnes marquées par des histoires douloureuses, liées au conflit israélo-palestinien. Parmi elles, rapporte Mgr William Shomali, évêque auxiliaire de Jérusalem, se trouvent notamment une famille de Gaza et une autre menacée d’expropriation à cause de la construction du mur de séparation.
“Le pape veut passer un peu de temps avec les familles pauvres (…) pour écouter leur voix, faire sentir sa proximité et sa tendresse“, affirme ainsi Mgr Shomali dans une interview publiée sur le site du Patriarcat latin de Jérusalem. Ces familles, explique-t-il, ont été choisies par un comité mis en place par l’Eglise locale, qui a cherché à identifier différentes “catégories“ de pauvreté. Et le prélat de préciser : “Ce ne sont pas des pauvres qui n’ont pas à manger ou qui vivent dans la rue qui ont été choisis“. Après de longues discussions, à l’écoute des prêtres de la…
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