Au paragraphe 176 de l’encyclique Magnifica humanitas, publiée le 25 mai 2026, Léon XIV écrit ces mots : « Nous ne pouvons nier ni minimiser le retard avec lequel l’Église et la société ont condamné le fléau de l’esclavage. » Quelques lignes plus loin, le pontife américain ajoute : « Au nom de l’Église, je demande sincèrement pardon. » Un mea culpa important qui pousse à s’intéresser à l’évolution de la position de l’Église sur ce délicat sujet. Dans la Bible, Jésus ne condamne ni ne remet en question explicitement l’institution de l’esclavage, omniprésente à son époque dans l’Empire romain. Cependant, dès le Ier…