Réunis dans la capitale jordanienne, une délégation du Saint-Siège et des représentants du Royal institute for inter-faith studies d’Amman ont fermement condamné, le 14 mai 2014, “toutes formes de violence“ et plus particulièrement l’enlèvement récent de jeunes filles nigérianes par le groupe islamiste Boko Haram. Au terme de leur rencontre de 2 jours, ces hauts dignitaires catholiques et musulmans ont réaffirmé leur engagement pour la “liberté religieuse“ et la “résolution pacifique“ des conflits en cours.
Les participants à cette rencontre ont ainsi demandé la “libération immédiate“ des plus de 200 lycéennes enlevées, “afin qu’elles puissant rentrer dans leurs familles et à l’école“. La délégation vaticane était notamment emmenée par le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux. A l’occasion du 3e séminaire de ce type, consacré cette année au thème de l’éducation, les parties ont souhaité que la visite du pape François en Terre Sainte, du 24 au 26 prochains, soit une “source d’espoir pour tous les peuples“ de la région. Les participants ont également redit leur attachement à la “liberté…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE