Dans une note détaillée diffusée sur Radio Vatican le 7 février 2014, le père Federico Lombardi réaffirme la disponibilité au dialogue du Saint-Siège mais formule 3 vives critiques à l’encontre des recommandations du Comité des droits de l’enfant de l’ONU, publiées 3 jours plus tôt. Le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège dénonce notamment l’influence dans le rapport des Nations unies “d’ONG bien connues, hostiles a priori à l’Eglise catholique et au Saint-Siège“.
Si le père Lombardi reconnaît l’importance du rôle des Nations unies, il reproche toutefois au Comité des droits de l’enfant de “graves limites“ dans son rapport, remis le 5 février dernier, 3 semaines après l’audition d’une délégation du Saint-Siège à Genève. Ce document revenait en détail sur l’avancée des efforts du Vatican dans la lutte contre la pédophilie et les crimes à l’encontre des enfants, accusant le Saint-Siège d’importantes failles et de faits remontant jusqu’à plus de 10 ans auparavant. Aux yeux du père jésuite, le rapport fait preuve d’une “grave incompréhension de la nature du Saint-Siège“, certes complexe, mais…
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