Le voyage du pape François en Terre Sainte, prévu du 24 au 26 mai 2014, ne sera pas “facile“, du fait des nombreuses “questions politiques“ qu’il implique, a prévenu son ami de longue date, le rabbin argentin Abraham Skorka, à l’issue d’une conférence sur les relations judéo-chrétiennes qu’il donnait à l’Université pontificale grégorienne de Rome (Italie), dans la soirée du 16 janvier. Plus tôt dans la journée, il avait été reçu au Vatican par le souverain pontife avec un groupe de rabbins de son pays.
Interpellé par la presse sur les enjeux de la visite du pape François en Terre Sainte, le rabbin Skorka a affirmé qu’il souhaitait à son ami de pouvoir “laisser un signe, un message de paix, de façon intelligente et attentionnée“, en un lieu “sensible“, où les “passions“ sont nombreuses. “Il y a des questions politiques, des subtilités. Ce n’est pas facile“, a-t-il encore prévenu, ajoutant que les “espoirs“ étaient grands au vu de l’immense “charisme“ du pape François. Ainsi, aux yeux d’Abraham Skorka, le pape aura la mission de rendre chacun “content“, mais “en disant la vérité“. “Le pape va…
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