Dressant la longue liste des situations qui préoccupent le Saint-Siège à travers le monde, le 13 janvier 2014, le pape François a notamment souhaité que la prochaine conférence de ‘Genève 2’ sur la Syrie “marque le début du chemin désiré de pacification“. Devant le corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège, le pape a fait part de son inquiétude pour “l’exode“ des chrétiens du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, et souhaité le rétablissement de l’état de droit en République Centrafricaine. Avec force, il a par ailleurs assuré que l’avortement lui faisait “horreur“, déplorant que des êtres humains soient ainsi “jetés“.