En réponse à un éditorial du quotidien italien La Repubblica qui affirmait que le pape François avait “aboli le péché“, le directeur du Bureau de presse a expliqué au contraire, le 30 décembre 2013, que le pontife n’avait de cesse de parler de la “condition de pécheurs“ des hommes.
Dans un éditorial paru la veille, le fondateur du quotidien de gauche, Eugenio Scalfari, avait ainsi assuré que le pape François était “révolutionnaire à plus d’un titre“, en particulier parce qu’il avait “aboli le péché“. Pour preuve, le journaliste soutenait que le pape avait, dans sa récente Exhortation apostolique Evangelii gaudium, mis fin au péché “en identifiant à l’amour, à la miséricorde et au pardon le Dieu chrétien révélé par le Christ“, mais aussi “en attribuant à l’homme une totale liberté de conscience“. Sur les ondes de Radio Vatican, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège a rétorqué que…
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