Face aux changements climatiques, le Vatican a demandé des mesures concrètes au niveau international, y compris par le biais d’une législation contraignante. A l’occasion de la Conférence sur le climat qui avait lieu à Varsovie (Pologne) en novembre 2013, Mgr Celestino Migliore, chef de la délégation du Saint-Siège, a ainsi assuré qu’il était urgent de “trouver le moyen de combiner les capacités techniques avec une solide approche éthique basée sur la dignité humaine“, selon des propos rapportés par L’Osservatore Romano le 5 décembre.
Mgr Migiliore a tout d’abord souligné qu’il existait un “consensus scientifique“ sur la réalité du réchauffement climatique. En outre, à ses yeux, “il est extrêmement possible que l’action humaine ait influencé le réchauffement observé“. Selon le représentant du Saint-Siège, il convient donc d’agir pour contrer les “grands risques et les coûts socio-économiques de l’inertie“. Mgr Migliore a également estimé qu’il y avait un “impératif éthique“ à l’action, sans quoi les “secteurs les plus pauvres de la sociétés“ seraient les premiers à subir les “conséquences des changements climatiques“. “Nous devons agir tous ensemble, a-t-il demandé, en tenant compte des nécessités de…
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