A l’occasion du 50e anniversaire de la Constitution conciliaire Sacrosanctum concilium consacrée à la réforme liturgique, signée le 4 décembre 1963, le directeur de l’Institut liturgique pontifical (*) a livré à I.MEDIA sa vision de l’application de ce texte et de son interprétation encore en cours. Selon le bénédictin Jordi Agustì Piqué i Collado, malgré des différences “d’accents“ liturgiques, il n’y a pas de “rupture“ entre Benoît XVI (2005-2013) et le pape François, qui développent chacun, par leur façon de célébrer, un “enseignement liturgique non écrit“.
A 50 ans de Sacrosanctum Concilium, que dire de son application ? Peut-on parler de tensions, d’incompréhensions, notamment au vu des débats animés qui sont encore en cours ? Sacrosanctum concilium est un point central du Concile Vatican II car c’est la première constitution conciliaire à avoir été approuvée. C’est un point de départ qui s’inscrit dans une logique dynamique. Il s’agit d’un texte riche, vivant. Chaque année, notre institut organise une journée d’étude de ce document, afin de réfléchir à son actualisation, car le monde a beaucoup changé en 50 ans. Cette constitution est sans aucun doute celle qui…
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