Le cardinal Tarcisio Bertone, qui avait été nommé par Benoît XVI courant 2006 au poste de secrétaire d’Etat, dresse un “bilan positif“ de ses 7 années passées à la tête du gouvernement de l’Eglise, et cela malgré les “corbeaux“ et les “vipères“. En marge d’une cérémonie à Syracuse (Sicile, Sud de l’Italie), le 1er septembre 2013, le secrétaire d’Etat sortant a aussi confié à la presse que certaines affaires lui avaient “échappé“, refusant d’apparaître comme un bouc émissaire et précisant qu’il avait été un “exécuteur loyal et fidèle“ des tâches confiées par le pape émérite.
1 mois et demi avant sa substitution par l’actuel nonce au Venezuela, Mgr Pietro Parolin, le cardinal Bertone est donc revenu sur ses années à la tête de la Secrétairerie d’Etat, confiant avoir “toujours tout donné“, malgré ses “défauts“. “En repensant aujourd’hui à certains moments, j’agirais différemment“, a reconnu le cardinal Bertone avant d’ajouter : “cela ne veut pas dire que je n’ai pas cherché à servir l’Eglise“. “D’une part, il semble que le secrétaire d’Etat décide et contrôle tout, mais ce n’est pas comme cela“, a poursuivi le cardinal Bertone, expliquant qu’un “bilan honnête ne peut pas ne pas tenir…
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