Célébrant la messe au Vatican avec des cardinaux à l’occasion de la fête de saint Georges, le 23 avril 2013, le pape François leur a expliqué que l’évangélisation était une alternance de “persécutions“ et de “consolations du Seigneur“. Dans la Chapelle Pauline, le souverain pontife a aussi affirmé que “l’identité chrétienne“ se définissait par une “appartenance à l’Eglise-mère“.
Une partie de l’homélie – improvisée – du pape François était ainsi consacrée à l’évangélisation et plus particulièrement à son lien avec le martyre, un thème qu’il a déjà abordé à plusieurs reprises. L’évangélisation, a-t-il soutenu, alterne “persécutions“ et “consolations du Seigneur“. A ses yeux, l’Eglise est missionnaire dès lors qu’il y a persécution, comme ce fut le cas pour saint Georges (v.275-303), dont il porte le nom. Le pape a ensuite exhorté les cardinaux et l’ensemble des chrétiens à ne pas se laisser tenter par “la voie de la mondanité“. “En négociant avec le monde (…) nous n’aurons jamais…
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